Qui est en ligne?
Nous avons 3 invités en ligne
Nouvelles

Nom:

Email:

Nous suivre
Bannière
Bannière

Communiqué de presse du 01 août 2010 

initiative populaire dite “pour une Suisse respectée et souveraine” 

Il y a un peu plus de 700 ans, en 1291, nos aïeux faisaient serment en adoptant un pacte pour garantir la sécurité territoriale, la vie des personnes et protéger les biens qu’ils possédaient. Un acte de résistance et une union sacrée pour contrer les grandes puissances hostiles qui les entouraient. Ce pacte est le fondement de notre démocratie actuelle, notre acte de naissance, notre boussole pour l’avenir, le trait d’union qui relie chaque communauté linguistique et canton de notre pays. La Suisse, par-delà les différences, est née de la volonté de résister, de l’envie d’être libre et souveraine, de ne pas être inféodée à une puissance étrangère. A l’image de notre héros national, Guillaume Tell, chaque habitant de ce pays refuse de courber la tête devant le couvre-chef de l’Europe. 

Le pacte adopté par nos ancêtres stipule que: se sont engagés, sous serment pris en toute bonne foi, à se prêter les uns aux autres n'importe quels secours, appui et assistance, de tout leur pouvoir et de tous leurs efforts, sans ménager ni leurs vies ni leurs biens, dans leurs vallées et au dehors, contre celui et contre tous ceux qui, par n'importe quel acte hostile, attenteraient à leurs personnes ou à leurs biens (ou à un seul d'entre eux), les attaqueraient ou leur causeraient quelque dommage.” 

 

Aujourd’hui nous sommes en danger, l’histoire se répète...

L’Europe, par la voix de José Manuel Barroso, veut revoir les accords bilatéraux et nous forcer à aller vers la voie de l’adhésion. Nous refusons de plier l’échine devant le représentant de cette force de domination. 

 

Il est clair que le peuple Suisse:

 

  • Ne veut pas adhérer dans l’UE actuelle qui ne respecte pas la souveraineté et les droits populaires.
  • Refuse d’entrer dans un espace économique européen (EEE). Le peuple l’a clairement dit en 1992.

 

 

La voie plébiscitée par le peuple suisse et celle des bilatérales, des accords sectoriels selon les besoins et les intérêts de chacun.

 

L’Europe a besoin de la Suisse, elle envie et jalouse la Suisse. Incapable de tenir les critères de Maastricht, criblés de dette, les états européens font pression pour piller la Suisse et ses ressources. 

Pression sur nos banques, sur notre système d’impôt, sur notre démocratie. L’incapacité des politiciens européens à gérer leurs propres affaires et leurs envies de sortir du marasme dans lequel ils ont plongés leurs populations les poussent à agir comme des voleurs et des oppresseurs. Ces attaques sont des actes hostiles qui méritent une réponse appropriée de notre part. 

 

Nous nous retrouvons dans la même situation qu’en 1291. Nos droits, nos biens, nos vies et notre souveraineté sont menacés. 

 

 

  • Restriction de nos libertés et des droits populaires
  • Augmentation de la criminalité et de l’insécurité
  • Perte des richesses et de notre pouvoir d’achat

 

 

Pour ces raisons, nous demandons au Conseil Fédéral de retirer immédiatement notre demande d’adhésion à l’Union Européenne et d’interrompre tout pourparler visant une intégration de la Suisse dans l’UE.

 

En outre, nous proposons une initiative populaire dite “pour une Suisse respectée et souveraine” afin de modifier la constitution  fédérale.

 

Nous proposons le texte suivant:

 

La Confédération helvétique est un état politiquement souverain, indépendant et neutre.

 

La Confédération helvétique ne peut, pour garder sa neutralité, son autonomie, sa souveraineté et sa sécurité nationale adhérer à une entité politique supranationale.

 

Est considéré comme entité supranationale: L’OTAN, L’UE et tout autre nouvelle entité supranationale qui pourrait voir le jour. 

 

 

Le Bureau Directeur du MCVD 

 
Prise de position du MCVD au sujet de la votation du conseil de l’Europe et injonction au Conseil Fédéral d’intervenir auprès du conseil de l’Europe

Le conseil de l’Europe intervient de manière inacceptable et totalitaire non seulement dans les affaires internes de la Suisse mais de par son vote il s’attaque au mode de fonctionnement de notre nation, à ses institutions, à sa constitution et à sa démocratie directe. Demander à ce que notre gouvernement invalide la votation sur les minarets constitue une insulte et un affront au Peuple suisse.

rès grave aussi est la complicité de citoyens de notre pays, observateurs au conseil de l’Europe, cette émanation de démoCRASSIES européennes, qui ont aussi voté cette demande, certains d’entre eux proviennent d’ailleurs d’un parti qui a soutenu cette initiative, ces gens là se moquent aussi du peuple souverain.

Il serait plus judicieux de la part du conseil de l’Europe de nettoyer les écuries d’Augias européennes avant de s’attaquer à un système qui fonctionne et qui donne la parole au citoyen.

La Suisse doit enfin comprendre qu’elle n’a rien a attendre de cette Europe en proie aux pires marasmes qui n’aura de cesse de s’attaquer à notre nation, bouc émissaire tout trouvé de tous ses malheurs. En conclusion le MCVD demande que le Conseil Fédéral intervienne auprès du Conseil de l’Europe et rejette clairement et fermement cette demande et recommande au peuple vaudois bientôt appelé à se rendre aux urnes de ne plus accorder sa voix à ceux qui l’ont trahi.

 


 

 

La Suisse doit se faire respecter.

C’est pourquoi, le Bureau directeur du MCVD (Mouvement Citoyens Vaudois) appuie la plainte pénale d’Eric Stauffer, président du MCR (Mouvement Citoyens Romands) contre Mouammar et Hannibal Kadhafi.

Pour le MCVD et le MCR, les relations internationales doivent se fonder sur le respect mutuel entre les peuples et entre les pays. D’aucune manière, nous ne pouvons tolérer la prise d’otage ou les menaces de « destruction de la Suisse » proférées par le dictateur libyen. Une plainte pénale, sous forme de dénonciation, est déposée aujourd’hui par Eric Stauffer. Elle se fonde sur l’article 185 CPS (Code pénal suisse), chiffre 5.

Pour le MCVD, les valeurs de respect sont primordiales. Dans notre canton bien sûr, mais aussi pour les relations entre les Etats. Si nous, citoyennes et citoyens vaudois, sommes respectueux des habitants des autres pays, ce respect doit aussi être réciproque. C’est la base de toute relation solide au niveau international. Il convient de constater que cela n’a pas été le cas dans l’affaire Kadhafi. Nos autorités ont été humiliées et se sont, hélas, prêtées à un jeu que nous ne pouvons pas cautionner.

Au lieu d’un conflit entre deux Etats, nous avons assisté à une prise d’otages. C’est la conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey qui a utilisé ce terme à plusieurs reprises. La détention des deux ressortissants suisses par les autorités libyennes équivaut effectivement à une prise d’otages. Or, le code pénal suisse prévoit très précisément que pareille attitude est punissable. Quant à la Confédération suisse, elle a mis à disposition 1,5 millions de francs afin de faciliter la libération de l’otage suisse retenu en Libye. Cela revient, ce que chacun comprendra, à une rançon. Jusqu’à la plainte que dépose Eric Stauffer, président du MCR,aucune action n’a été intentée contre ces pratiques inqualifiables.

Il est grand temps de dire « stop » et de refuser d’aller plus loin dans cette politique étrangère « nouvelle manière ». L’abandon de notre neutralité traditionnelle, qui est la base de la politique menée par l’actuel Conseil fédéral donne des résultats catastrophiques. Il est temps de revenir - et de rester - à nos bonnes valeurs suisses ! Nous devons revendiquer justement cette notion de « respect » et la plainte contre le régime libyen est un signe fort signifiant que nous n’acceptons pas n’importe quoi.

Micheline Calmy-Rey : la « carpette » fédérale

Hélas, la conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey continue à s’aplatir face à la dictature libyenne. Elle a déclaré à la presse aujourd’hui : "Des mesures de rétorsion ne servent pas nos intérêts". Quand un Etat de droit décide de fléchir face à une dictature terroriste, il montre une faiblesse dont les autres pays vont profiter. C’est une longue descente qui nous attend.

Le Mouvement Citoyens Romands et le Mouvement Citoyens Vaudois en appelle à un sursaut, à une nouvelle politique étrangère faite de fermeté, qui sache se faire respecter.


Jean-Pierre Grin
Président  du MCVD
021 971 15 33


Eric Stauffer
Président du MCG
078 696 01 17

 

Pourquoi s’est créé le Mouvement Citoyens Vaudois
Il est loin le temps où le bon sens était la règle dans le Pays de Vaud.
 
La bureaucratie envahit notre société.
 
L’insécurité s’est infiltrée, profitant du laxisme de nos autorités qui ne savent plus mettre des limites.
 
Par leurs politiques, la gauche et la droite ont amené le canton de Vaud dans l’impasse.
 
Le Mouvement Citoyens Vaudois (MCVD) s’est créé pour rendre le pouvoir au Citoyen, qui en est dépossédé au profit d’une bureaucratie.
Les valeurs que les générations précédentes nous ont léguées ont disparu.
 
Les prétendues élites de gauche et de droite, éblouies par le mirage européen et les grandes illusions de la Communauté européenne, ont abandonné les habitants du canton de Vaud.
On ne nous a donné que de belles paroles mais nous devons subir des situations sociales intolérables et une perte des valeurs qui ont fait la force de notre canton.
Liberté et Patrie !
Qui ose encore aujourd’hui parler de Patrie ?
 
Le MCVD. C’est une idée tout à fait neuve. C’est ce qui nous réunit.
Nous avons à partager une terre, des traditions, un pays magnifique.
Tout ceci, c’est cette Patrie qui permet aux Citoyens de se réaliser.
Rejoignez le MCVD !
N’hésitez pas !
 Rejoignez le Mouvement Citoyens Vaudois (MCVD) !
 Plus nous serons nombreux, plus nous serons forts.
Contactez-nous: Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
 
flag Canton de Vaud 

 
Sondage
Est-ce qu'il y trop de frontaliers dans le canton de Vaud?
 
Actualités Twitter
Bannière
Notre journal
Bannière
Bannière
Bannière